cbo_images cbo_images cbo_images
se_module_calendrier_110 - style=background_poster - background=
<<   201608<20177 août 2017 >20179   >>201808
lun mar mer jeu ven sam dim
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
110201708

Le Presbytère de l'église Saint Etienne

Vie Culturelle Avant la Révolution sous l’Ancien Régime, le presbytère se trouvait au nord de l’église, son jardin  étant contigu au cimetière qui occupait déjà l’emplacement actuel et avait la même configuration.

Vendu comme bien national, il fut acquis par un maréchal-ferrant. Nous sommes alors pendant la période de la Terreur, l’église est fermée , le culte n’y est plus célébré. Le prêtre résident qui avait prêté serment à la constitution civile du clergé fait fonction de secrétaire de mairie.
Sans doute logeait-il chez l’habitant.

Au concordat, un curé est nommé au Plessis, mais ses rapports avec la Municipalité sont très tendus. Il se plaint qu’il n’a rien pour se loger.

En 1824, la Municipalité acheta une maison à Mlle Eon au 18 rue de la Mairie, anciennement rue Bourgeoise. Mais la demeure est petite. Elle est seulement composée de « trois chambres à cheminée ».
Pour remédier à cette situation, le conseil d’école décida d’acheter avec le produit de la vente de la maison Eon, une autre maison plus importante, mais qui n’a pas été localisée, et dénommée « Le Grand Louis ».
Les matériaux de cette maison serviront à construire le presbytère qui sera terminé en 1832.
La dépense  pour la commune se montera : 
à 7914,80 F pour l’ensemble des travaux et 1800,00 F pour les intérêts d’emprunts, soit un total de 9 714,80 F

La propriété comprenait la place située au nord du jardin et la petite ruelle qui aboutit impasse St Etienne. Elle était alors fermée par un portillon. C’est le chemin qu’empruntait le curé, pour se rendre à l’église.
Dans le jardin, parallèle à la façade nord de la maison, une haie de thuyas délimite un espace qui servait de promenoir. C’est là que le prêtre lisait, quand le temps le permettait, son bréviaire.
A l’extrémité ouest de cet espace se trouve la tombe de Casimir Launay, qui, fut Maire du Plessis-Grammoire en 1848. On ignore pour quelle raison il a été inhumé en cet endroit.

Ce bâtiment vendu par la commune est désormais un bien privé.